samedi 14 novembre 2009

De l'eau sur la lune 13.11.09



Soudain, la lune redevient passionnante. Elle possèderait beaucoup d'eau, selon l’affirmation des scientifiques en ce vendredi 13 : « C’est une découverte passionnante qui a provoqué une vague d'espoir, afin d’utiliser la lune comme un avant-poste des futures expéditions spatiales, alors qu’elle a toujours paru stérile et inhospitalière.

Les experts ont longtemps douté, il pensait qu’il n’y avait pas d'eau sur la lune. La confirmation est venue à partir des données récoltées grâce aux deux vaisseaux spatiaux de la NASA qui ont percuté un cratère lunaire le mois dernier.
«En effet, nous avons trouvé de l'eau. Et nous n'avons pas trouvé juste un petit peu. Nous avons trouvé une quantité « significative » a déclaré Anthony Colaprete, chercheur responsable de la mission.
Suite au crash lunaire il a été trouvé au moins 95 litres d’eau et ce n'est que ce que les scientifiques pouvaient voir à cause d’une certaine obscurité dues aux poussières crées par l’impact…
Certains experts disent que cette découverte rend à nouveau attrayante une politique concernant l'exploration de la lune car avec une abondance d'eau, il serait plus facile de mettre en place un camp de base pour les astronautes.
D’autres analyses seront faites pour savoir s’il y a suffisamment d’eau pour d’éventuels projets lunaires tout en sachant que la priorité semble être donnée à la planète mars.
Le président Barack Obama a nommé un comité spécial pour examiner l'ensemble du programme d'exploration lunaire. La décision appartient maintenant à la Maison Blanche,même si les projets lunaires de la NASA sont quelque peu mis en veilleuse.
L'astronaute Buzz Aldrin, qui, en 1969, a marché sur la lune avec Neil Armstrong, lors de la mission Apollo 11 a été heureux d'apprendre la découverte, mais il pense que les États-Unis devraient se concentrer sur la colonisation de Mars.

vendredi 13 novembre 2009

Isabelle Vichniac d'Odessa à Genève hommage

Hommage à Isabelle Vichniac journaliste au Monde, sa plume était son arme contre les injustices.


Ci-dessous lettre d'Isabelle concernant l'Express, la guerre d'Algérie


.
Vous pouvez cliquer sur l'image afin de lire son texte, il date de 1960...
-
Au départ nous voulions avec S.V. lui rendre un hommage plus construit mais nous nous sommes rapidement aperçus qu'il était impossible de le faire sans trahir sa mémoire, et d'en parler sans émotion... Je vous donne un petit extrait d'un courriel qui résume parfaitement la situation : "Je ne veux pas écrire un texte sur une femme que j'ai tant aimé et avec qui j'ai vécu (...). J'ai découvert cette lettre (le document ci-dessus) qui ma fois illustre bien la journaliste scrupuleuse qu'elle fut et qui évidemment est inédit. Ce matin, j'ai été bouleversée quand j'ai feuilleté ou regardé et lu tout ce qu'elle avait gardé de moi et de nos échanges". La personne qui a écrit ces lignes l'a connue depuis 35 ans peut-être plus. Pour ma part, je ne l'ai  fréquentée "que" pendant dix ans. Je les ai fréquentés car on n'oublie pas, "Jacques mon mari" comme elle le disait si bien. Il y avait "Jacques mon mari" (Jacques Vichniac ou Jacques Givet) et "Jacques mon frère" c'est à dire Jacques Bergier. De deux à cinq heures passées avec eux étaient mieux que de passer  un semestre dans une grande école, il y avait une histoire avec un grand H et de multiples petites histoires toutes aussi émouvantes. Malgré tout il y avait de l'humour, de l'autodérision et du débat... Cet humour était-ce le résultat d'une vie bien remplie avec des tristesses et des joies ? Son origine ukrainienne ? Tout ce que je sais c'est que j'ai passé des moments d'amitiés, de complicités et osons le mot d'amours. Mon seul regret est de ne pas les avoir rencontrés plus tôt, mon seul remord aurait été de ne jamais les avoir rencontrés car tôt ou tard je les aurais recontrés dans un livre ou dans un documentaire... Bernard Kouchner et Michel-Antoine Burnier ont parlé d'elle ainsi dans l'article paru dans le journal le Monde du 1er novembre 2006 : (...)    Elle était née Isa Bergier, le 11 octobre 1917, à Odessa, dans une famille russe. " Tu m'as fait manquer la révolution", lui reprochait sa mère. Mais la révolution se montre cruelle, et les Bergier doivent fuir. A Paris dans les années 1930, Isabelle Vichniac se retrouve secrétaire de Joseph Kessel, qui la pousse dans le journalisme : " Avec ses articles, explique-t-il, Albert Londres a fait fermer les bagnes." Belle leçon qui deviendra la morale d'Isa. (...) Elle suit attentivement les travaux de la Commission des droits de l'homme de l'ONU à une époque où le sujet mobilise peu. Anticolonialiste depuis toujours, elle dénonce la guerre d'Indochine, ensuite et surtout la guerre d'Algérie. Elle informe sur les disparitions, les tortures, elle héberge et fait héberger les réfugiés et les clandestins. Inlassablement, elle organise des rencontres entre Français et Algériens.

(...) A Genève, Jacques et Isa s'étaient installés avec leurs trois fils dans un appartement bourré de bibelots et de tableaux, de livres russes, d'une belle édition de Voltaire, d'encyclopédies et de journaux. Il y passait la terre entière et l'on y dînait délicieusement à dix ou quinze tous les soirs. On y croisait les opposants de toutes les dictatures, Algériens, Angolais, Iraniens, Biafrais, Russes, Polonais, des jeunes gens qui venaient là pour un soir et restaient - fils ou filles adoptifs - pour un an, des écrivains, des jésuites, de belles jeunes femmes, des Israéliens et des Palestiniens, qui, pour une fois, buvaient et parlaient ensemble (...) Never forget what they have done ! Ne jamais oublié ce qu'ils ont fait !   

mardi 3 novembre 2009

LA CIA submergée de soucoupes ! (OVNI)


,
Son (Mac Donald) premier soin fut, comme l’Air Force l’avait imprudemment proposé, d’examiner à la loupe les dossiers du Project Blue Book, à la base militaire de Dayton, dans l’Ohio. Un fait l’intrigua bientôt : jusqu’en 1953, les cas inexpliqués représentaient des pourcentages allant jusqu’à 27 % de l’ensemble des cas. Après 1953, ces pourcentages se stabilisèrent soudain aux alentours de 2 ou 3 % et ne varièrent plus. Autour de ces chiffres très bas. En 1953, (tous ceux qui n’ont pas lu livre de Ruppel, alors chef du Project Blue Book, s’en souviennent), l’Air Force avait réuni un jury d’hommes de science réputés pour examiner la question et donner leur avis. Ce jury, présidé par le physicien H.P. Robertson du California Institut of technology, était composé de Luis W. Alvarez, Lloyd V. Berkner, Samuel A. Goudsmit et Thoromton Page. En trois jours, du 14 au 17 janvier, ce jury expédia son travail et rédigea un communiqué disant : 1/ qu’il n’existait aucune preuve d’une activité hostile dans le phénomène étudié ; 2/ qu’il n’y avait pas davantage de preuves de l’existence du moindre « certificact » (activité intelligente) ; 3/ que l’on recommandait l’élaboration d’un programme éducatif en vue de rendre familier au public les divers phénomènes naturels observables dans le ciel : météores, traînées, de condensation, halos , ballons-sondes, etc. de façon à « effacer » l’aura de mystère quel es OVNI avaient malencontreusement acquises. Ce communiqué, répandu dans le monde entier avec tout le poids de ces cinq éminentes signatures est à l’origine de tout ce qui c’est passé depuis dans le domaine des « soucoupes volantes ». Revue Planète septembre octobre 1967

vendredi 30 octobre 2009

Une des entrées du KZ de Mauthausen


Le Juif Inconnu de Montcombroux-les-Mines


Suite à la découverte de la Sefer Torah (voir ce lien Sefer Torah), nous avons appris qu'elle appertenait à un Juif ashkénaze du nom d'Achkenaz, un des arrière-petits-fils de Noé, c'est la culture des Juifs provenant d'Allemagne, de Pologne, de Russie, de l'ancien Empire austro-hongrois et plus généralement d'Europe Centrale et de l'Est. Nous savons que la Sefer Torah est en un lieu sûr à Paris mais nous ne connaissons toujours pas le nom de son ancien détenteur.  Jacques Bergier était Juif ashkénaze. 
.
Cette carte postale a été achetée le jeudi 29.10.2009, elle ne nous apporte qu'un petit élément sur la vie de cette personne mais rien sur son identité. Les inestigations continuent...

jeudi 29 octobre 2009

Béviaire pour Mauthausen

Bréviaire pour Mauthausen.

Suite à la lecture du livre de M. Pierre Daix et un entretien téléphonique avec cette personnalité, je me suis décidé à visiter le camp (K.Z.) de Mauthausen où lui-même, Jacques Bergier et tant d'autres ont affronté l'horreur avec des destins forts différents.



J’avais lu entre autres les livres de Bernadac, les 186 marches, Claude Seignolle, la Gueule - je ai reçu son livre, l’homme nu, en 2007 – et malgré toutes les connaissances littéraires acquises depuis de nombreuses années, je n’ai eu que peur et angoisse au camp de Mauthausen…
-


Certes, il n’y a plus de prisonnier, beaucoup de bâtiments ont disparu ou ont été rénovés (réhabilités). Les prisonniers étaient remplacés par des touristes, des chercheurs, des visiteurs tout simplement… mais le malaise était grand, jamais je n’avais vu chose pareille.

Je me souviens en s
ortant du camp m’être installé dans un cybercafé pour "expliquer" succinctement comme une thérapie d’urgence.

Je suis allé ensuite au camp de Melk sur une superficie de 2000 m2 se trouve encore les fours crématoires. Le reste du camp est désormais affecté à l'armée. Je remercie la police de l'autoroute dont un agent m'a amené jusqu'au camp.
Extrait de la quatrième page de couverture du livre, Bréviaire pour Mauthausen de M. Daix: " Mauthausen, créé comme camp de concentration pour "irrécupérables" dès l'annexion de l'a'Autriche par Hitler, servit à exterminer des Tsiganes, des Juifs, des antifascistes autrichiens. Les nazis y envoyèrent fin 1939 des milliers d'officiers polonais; après la défaite de la France, autant de républicains espagnols, encore plus de prisonniers soviétiques, des résistants tchécoslovaques, enfin de grands convoi de Français en 1943 et surtout 1944. (...)

Pierre Daix, Bréviaire pour Mauthausen, Editions Témoins Gallimard, mars 2005
Claude Seignolle, l'Homme nu, Editions Lucien Souny, mai 2007.
-
Pierre Daix nous parle de Mauthausen